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vendredi 20 mars 2009

Luminothérapie

Comme tous les êtres vivants, nous sommes dépendants de la lumière du soleil pour vivre et nous épanouir. Notre thermie, notre sommeil, nos rêves, notre appétit, notre libido, notre forme physique et notre moral sont tous directement liés à l’intensité de la luminosité naturelle.


L’explication de ces phénomènes est logée dans notre hypothalamus, cette petite grappe de cellules nerveuses du cerveau qui régule nos hormones. Directement relié à la rétine, il interprète le niveau de lumière pour nous préparer au sommeil, ou au contraire pour nous aider à attaquer la journée du bon pied.


Pour booster nos énergies par une cure de lumière, il existe 2 sortes de thérapies :

- les thérapies médicalisées, qui s’effectuent le plus souvent à l’hôpital
- les thérapies à la maison, grâce à des lampes de luminothérapie.


Les rythmes circadiens (du latin circa : autour et diem : jour) marquent l'alternance des jours et des nuits. Ils sont liés à de nombreux cycles physiologiques naturels dans notre organisme : les variations de température du corps, le métabolisme, le cycle veille-sommeil ou la sécrétion des hormones. Et le régulateur principal est la lumière. Ainsi, la durée de la période diurne ou photopériode, pendant laquelle on reçoit la lumière du jour (moins long et moins ensoleillé en hiver), influence directement tous les cycles de notre corps. C'est notre horloge biologique interne, située dans l'hypothalamus, qui, "sous influence" de la lumière (mais aussi des contraintes sociales), donne le tempo. En fonction notamment de la quantité de lumière reçue sur la rétine, elle active les différents circuits de sécrétion des hormones et stimule (ou non) les centres de l'éveil.


L'énergie de la lumière:

On sait aujourd'hui que la lumière du jour déclenche la sécrétion de cortisol, l'hormone du "stress positif" qui mobilise les énergies utiles à la journée. Le cortisol est indispensable pour avoir la forme lorsqu'on est éveillé.A l'inverse, la lumière du jour empêche la sécrétion d'une autre hormone : la mélatonine. Impliquée dans l'endormissement et le sommeil, elle est indétectable la journée, elle est à son niveau le plus haut la nuit. Plus le jour est lumineux, plus la nuit est noire, plus il y a des différentiels hormonaux (pic de cortisol le jour, pic de mélatonine la nuit) et meilleure est la qualité du sommeil.


Risques en cas de manque de lumière:

Le rythme circadien est parfois bouleversé par l'organisation du travail, pour certains métiers exercés selon des "horaires non conventionnels" (continu, de nuit, à horaires décalés), et souvent par l'explosion des nouvelles technologies (Internet, portable, télévision, etc.) qui incitent à se couper de l'exposition naturelle à la lumière du jour... Or, les lumières artificielles sont 5 à 20 fois moins intenses que la lumière naturelle, même d'un jour gris.Il y a alors un véritable risque de carence en lumière, qui favorise la baisse de tonus et une somnolence contre laquelle il est difficile de lutter.La qualité du sommeil est aussi altérée. On le voit chez les travailleurs de nuit : le sommeil dans la journée est moins réparateur : la durée de ce repos diurne est effectivement plus courte de 30 % environ. Ce phénomène expose à des incidents, voire des accidents.

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